TÉLÉCHARGER TRUAND DE LA GALERE LE FILM

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Comme certains d'entre vous le savent déja, le 21 Décembre était le jour de mon anniversaire, et j'ai fait l'obtention d'un objet cinématographique assez rare : le coffret collector de la trilogie du Syndicat du Crime. La classe Après les avoir visionné 2 ou 3 fois chacun dans ce qui est la meilleure édition au monde, je vous offre un dossier traitant chaque film, un par un

Nom: truand de la galere le film
Format:Fichier D’archive (Film)
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Licence:Libre!
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En effet, à la base, John Woo prévoyait de faire du deuxième opus de la série ce qui est aujourd'hui Une balle dans la tête, toutefois la pression des studios et de Tsui Hark l'ont forcé à faire du Syndicat du crime 2 le film qu'il est aujourd'hui. Partant pessimiste puisque l'idée de faire revenir Chow Yun-Fat comme le frère jumeau de Mark ne lui à jamais plu Heureusement pour nous, un John Woo pessimiste à Hong Kong c'est quand même un truc de fou et à bien des égards, Le syndicat du crime 2 égale le premier opus de la série Beaucoup plus orienté sur l'action, la thématique de la rédemption, de l'amitié, de la fidélité et de la trahison est toutefois toujours la et malgré un scénario auquel on peut reprocher de véritables fantaisies, Le syndicat du crime 2 est une véritable bombe.

La présence de Chow Yun-Fat était absolument indispensable à un second film. John Woo Alors voila, on commencera par les maigres reproches qu'il y a à faire : les fantaisies scénaristiques du film. La présence d'un frère jumeau de Mark dans le film n'est pas insensée, loin de la, mais absurde, par exemple.

Les quelques séquences en anglais pourront arracher un sourire également parce qu'il faut avouer que l'accent anglais de nos chinamen favoris font un peu désirer, mais ce sont des défauts que l'on ne peut pas considérer comme tels, en effet, Chow Yun-Fat, lors de la longue scène du restaurant ou il s'exprime en anglais tout le long n'a pas été doublée, et honnêtement, qu'est-ce qu'on à a foutre de la cohérence de l'arrivée d'un frère jumeau dans la série?

En effet, avec Le syndicat du crime 2, si les valeurs de John Woo sont loin d'être oubliées, on est plus dans le polar bourrin et ultra-violent que dans le juste milieu que Le syndicat du crime était parvenu à atteindre.

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Misant en effet plus sur les scènes d'action, Le syndicat du crime 2 enchaine sans jamais s'arrêter les séquences d'anthologie : que ce soit cette fusillade dans un hotel à New York ou Chow Yun-Fat s'amusera à défoncer tout le monde au fusil à pompe avant de glisser dans les escaliers en tirant sur tout ce qui passe au double pistolet ou encore cette fusillade finale de dix minutes absolument énorme ou un passage de Wu Xia Pian parvient même à se glisser, John Woo signe également le plus beau standoff qu'il ait jamais filmé, entre Chow Yun-Fat et un tueur anonyme et silencieux, tous deux blessés à mort et le dos au mur littéralement!!

Avec Le syndicat du crime 2, Woo signe un de ses meilleurs films en terme d'action sans pour autant oublier les codes de sa série. Note : il y a une référence aux Incorruptibles de De Palma, sorti la même année Alors que dans le premier opus, Ti Lung représentait la rédemption, Waise Lee la trahison et Chow Yun-Fat l'amitié, ici c'est Dean Shek qui représente la rédemption et Shan Kwan la trahison.

Chow Yun-Fat reprend exactement le même rôle que dans Le syndicat du crime, la seule différence notable étant son nom Ti Lung et Leslie Cheung passent plus ou moins au second plan et le film se concentre davantage sur Dean Shek, incarnant avec brio Johnny Lung, criminel repenti dont la vie sera détruite par son associé peu scrupuleux, Ko, un être avide d'argent.

Ainsi, en quelques jours, Johnny Lung perdra sa fille chérie et son foyer, devra s'exiler aux Etats-Unis ou un de ses amis d'antan se fera froidement tuer par les assassins de son ex-associé Il deviendra catatonique par la suite, incapable de se nourrir soi-même, ce qui donne lieu à des scènes entre lui et Chow Yun-Fat, qui pourront soit toucher, soit faire mourir de rire pour ma part, à la première vision je dois dire que ça m'a agacé, mais à la deuxième c'est franchement mieux passé.

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Encore une fois, les acteurs sont absolument terribles et donnent vie à ce Syndicat du crime 2, qui tout comme son frère ainé, est plein de scènes carrément touchantes. John Woo ne change absolument rien par rapport au premier, si ce n'est l'histoire qui est également de qualité même si celle du premier est à mes yeux beaucoup mieux construite.

Visuellement, le film est également un truc de fou : privilégiant encore une fois les endroits sombres pour ses scènes, le maître du polar hong-kongais enchaine des plans d'une beauté technique absolument terrible, toujours accompagné du synthé de Joseph Koo. Alors oui, on pourra reprocher au Syndicat du crime 2 de ne pas du tout innover par rapport au premier volet Malgré tout, le film apporte une nouvelle histoire à la série, mais surtout, est un délire visuel absolument dingue et est terriblement jouissif et jubilatoire en terme d'action.

Ainsi, on fermera les yeux sur le fait que cette suite est plus un remake qu'autre chose pour apprécier la beauté du film et en particulier de ses scènes d'action, et puis malgré tout ça fait plaisir de retrouver une fois de plus la même troupe d'acteurs pour défoncer le décor et accessoirement des types, il faut savoir que Le syndicat du crime 2 est un des 10 films dont le bodycount est plus élevé et un des films les plus badass qu'il m'ait été donné de voir.

On saluera donc cet exploit, donc, et en cela Le syndicat du crime 2 surpasse son ainé, car il est un des rares films à avoir trouvé l'équilibre parfait entre scènes d'action ultra-bourrin, stylisation de la violence, émotion et bien évidemment divertissement.

Un tour de force donc.

Alors voila, Le syndicat du crime 2 est un incontournable également. Un polar bourrin, violent, dont les acteurs crèvent l'écran, visuellement énorme et un des meilleurs films en terme d'action de John Woo. A ne pas rater également. Une tuerie absolue de plus, malgré tout, certains ne pourront pas s'empêcher de trouver le film terriblement niais et commercial, ceux-la n'ont visiblement pas compris la portée du message du Syndicat du crime.

John Woo signe, malgré son pessimisme, un excellent film une fois de plus.

Musique composée par Lowell Lo. Malheureusement, sur leur première affaire, ils se font piéger mais réussissent à reprendre ce qui est à eux.

Suite à cela, des liens amoureux entre eux commencent à se développer. Cette critique est basée sur la version longue du Syndicat du crime 3.

Truand 2 La Galère

En , John Woo se pointe avec une idée en tête : celle de faire Une balle dans la tête. Présentant son idée à Tsui Hark, celui-ci décide de plagier son collaborateur.

Evidemment, cela mettra à toute collaboration entre les deux réalisateurs, mais de cette dispute résultera donc deux films, très ressemblants mais aussi très différents : Une balle dans la tête, par John Woo et Le syndicat du crime 3, par Tsui Hark. Basés sur le même thème, c'est ici le véritable problème du Syndicat du crime 3 : il souffre de la comparaison plus qu'évidente avec Une balle dans la tête. En effet, tous deux sont des films plus ou moins intimistes, malheureusement Le syndicat du crime 3 n'atteint pas une seule seconde l'intensité du chef d'oeuvre de John Woo, et ce malgré une mise en scène absolument terrible ce qui n'est clairement pas étonnant de Tsui Hark et une histoire solide même si certains seront agacés par cette histoire d'amour entre Chow Yun-Fat et Anita Mui.

Loin de là. Souffrant d'une comparaison pour une fois pas si stupide que ça, le film est déja handicapé par l'existence d'Une balle dans la tête.

Toutefois, il à beaucoup plus de qualités que de défauts, à commencer par la mise en scène absolument dingue.

Si personnellement je préfère, de manière générale les films de John Woo, Tsui Hark, en termes de mise en scène, pète coudées au-dessus de lui et de nimporte qui d'ailleurs et cela se remarque d'entrée de jeu par les scènes d'action, certes très différentes de celles des deux autres volets, mais clairement aussi excellentes. On notera plusieurs passages absolument jouissifs comme ce duel final entre Chow Yun-Fat et Saburô Tokitô, deux acteurs absolument excellents, à l'image du reste du casting.

Si le film de Tsui Hark ne fait clairement pas le poids face à Une balle dans la tête, le réalisateur n'oublie pas et ça aurait été stupide de sa part de l'oublier les codes du Syndicat du crime et donne une nouvelle vision des valeurs imposées par John Woo dans les deux autres volets à travers de ce Syndicat du crime 3 qui malgré les apparences n'est pas si différent des autres films.

En effet, Tsui Hark remet le couvert et impose pour la troisième fois les valeurs d'amitié, de famille, de loyauté et de trahison.

SPOILER La rédemption passe à la trappe définitivement mais la ou Le syndicat du crime 3 se démarque des deux autres opus c'est la ou le personnage d'Anita Mui va jusqu'a représenter à la fois la loyauté et la trahison, loyauté vis-à-vis de Mark et trahison vis-à-vis de Ho. Le personnage paie également le prix de son héroïsme puisqu'elle perdra la vie en tentant sauver celui de Chow Yun-Fat.

FIN DES SPOILERS Au niveau de la thématique, Le syndicat du crime 3 ne se renouvelle donc absolument pas, c'est au niveau du contexte que le film devient original mais c'est aussi la que le film à le plus problèmes puisque c'est sur ce point précis qu'Une balle dans la tête atomise les 10 doigts dans le nez Le syndicat du crime 3.

En effet, la ou John Woo signe un film ultra-violent et subversif, s'attardant sur de nombreux aspects de la guerre du Viet-Nam tels que les camps de prisonniers, les violentes manifestations, les conséquences de la guerre et surtout les conséquences de la guerre sur l'amitié, Tsui Hark signe un film beaucoup moins fort émotionnellement, beaucoup moins intense et au passage beaucoup moins violent , s'attarde 10 minutes sur les manifs avant de les faire passer à la trappe et c'est surtout sur le problème des douanes que le réalisateur s'attarde, à travers une scène qui est au passage absolument terrible, malheureusement cela est tout à fait insuffisant et Tsui Hark ne parvient pas à trouver la force subversive du Syndicat du crime 3 de la manière que John Woo à trouvé la force subversive d'Une balle dans la tête.

Beaucoup moins engagé et subversif donc, Tsui Hark parvient toutefois à donner à son film une véritable idendité grâce à ce triangle amoureux entre Chow Yun-Fat, Anita Mui et Saburô Tokitô.

La Vengeance - Truand 2 La Galère (2012)

Alors il faut être clair, certains aimeront, certains n'aimeront pas et certains seront dans ce juste milieu c'est mon cas mais il est clair que toute la seconde partie de la trame du film dépend de ce sujet et que cette dernière est à bien des égards mieux foutue que la première partie même si elle une ou deux scènes concernant cet aspect de l'histoire ne sont pas forcément utiles mais ne sont pas non plus complètement inutiles, alors voila on aimera ou on aimera pas. Une autre qualité du film : Tsui Hark prend son temps pour approfondir ses personnages.

Ainsi si on pourra lui reprocher d'être un peu gentillet dans son script vis-à-vis de certains personnages notamment celui de Tony Leung Ka-Fai qui aurait du mourir fois dans le film. Ainsi, malgré ses défauts, dus davantage à une comparaison à un autre film et à un sujet qui ne fera clairement pas l'unanimité, Le syndicat du crime 3 est également une tuerie, qui à bien des égards vaut les anciens opus Problème : "La Vengeance", piraté avant même sa sortie et accessible en quelques clics sur les sites de streaming malgré un jeu du chat et de la souris avec la police qui dure depuis trois semaines, est surtout devenu la risée des internautes.

Voir le film est, avouons-le, une expérience périlleuse. Il y a du Mickaël Vendetta dans cet étrange personnage de sale gosse qui, passant son temps à tenter de "pécho" sans y parvenir dans le film, brouille constamment les limites entre premier degré trépané et malicieuse mise en abîme de son avatar "bolosse".

La récente annonce d'entrée dans la campagne présidentielle du boss de Clignancourt confirme l'esprit de farce finalement assez sympathique émanant de cette course au clash et à la provoc qui anime le collectif. Morsay, simple "troll" de la toile ne croyant pas lui-même aux énormités qu'il déclame tel un petit Scarface hugolien du "ter-ter" réplique culte du film : "Je sème les fruits que j'ai semés"?